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Des légumes frais de saison, de qualité, issus de l’agriculture locale, bio ou raisonnée, et des légumes lavés, épluchés, découpés, conditionnés et prêts à être cuisinés : c’est ce dont a besoin la restauration collective pour développer les circuits courts et pérenniser les filières de proximité.

Pour bien comprendre les enjeux, consultez la fiche « Restauration collective et politique d’approvisionnement » de l’Observatoire de la restauration collective locale et durable :

http://www.observatoire-restoco-durable.org

Gaspillage alimentaire : ce n’est pas une fatalité

La lutte contre le gaspillage alimentaire répond à un enjeu écologique, pour limiter la surconsommation des ressources de la terre, à un enjeu éthique, pour éviter de jeter des tonnes de nourriture alors des millions de personnes meurent encore de faim ou se nourrissent mal, à un enjeu économique, afin d’optimiser la chaîne alimentaire et de limiter les coûts pour la société. L’ADEME a édité un guide de bonnes pratiques pour aider tous les acteurs, gestionnaires, producteurs, distributeurs, consommateurs, à agir :

Guide ADEME : Réduire le gaspillage alimentaire en restauration collective

Bio et restauration collective : des solutions existent

20% de bio dans le assiettes des restaurants collectifs. Oui, car aujourd’hui plus trois quarts des Français souhaitent manger des produits bio que ce soit à l’hôpital ou en Ehpad, à l’école ou dans leur entreprise. L’Agence Bio accompagne les professionnels dans cette transition en leur proposant de nombreux outils :

https://www.agencebio.org/profil/restauration-collective/